Traverser ses peurs pour réaliser ses rêves

Mis à jour : avr. 27

Est-ce que votre foi en vous-même est inébranlable ?


Sacré question hein... Moi je trouve que face à tout ce qu’on peut rencontrer dans sa vie, il faut une bonne dose de confiance en soi pour continuer de marcher sur le chemin qui nous amène à nos rêves. D’ailleurs… c’est quoi votre rêve à vous ? Oui, vous là qui lisez ces lignes ?! Enfin, votre ou vos rêves d’ailleurs !

* chuchotant * Parce qu’on a le droit d’en avoir plusieurs, si si ;)


Est-ce qu’ils se sont réalisés ?

Est-ce que vous les touchez du doigt ?

Est-ce que vous les avez mis dans une petite boîte au grenier ?...


- Un… quoi ?

- * chuchotant * Un rêve…


Vous savez, cette dimension d’attente, d’espoir, de quête. Ce qui nous pousse à nous dépasser, à repousser nos limites, à déplacer des montagnes et parfois juste à nous faire lever le matin !



Créer et saisir les opportunités


J’ai fais des photos avec C. il y a quelques semaines, et elle me racontait qu’un jour, elle s’était rendue compte que son rêve, c’était d’avoir un piano à elle. Pour une pianiste, cela peut paraître un comble de ne pas en avoir. Mais un piano, ça coûte cher ! Très cher ! Elle s’est alors mise en quête de son cadeau idéal.

Ce qu’elle s’était imaginé inaccessible pendant plusieurs années, devenait possible et réalisable avec un coup de théâtre auquel elle ne s’attendait pas : le magasin dans lequel elle avait repéré le piano de ses rêves, et dont elle connaissait très bien le gérant, s’apprêtait à liquider le stock. Ebahie et première au courant, ce piano qu’elle regardait avec amour et envie devenait abordable.

En l’écoutant, je me suis dit que c’était génial ! Génial qu’elle ait eu envie de réaliser son rêve, et génial que le chemin pour y parvenir se soit éclaircit devant elle.



Un jour je serai photographe


Aujourd’hui, si je vous raconte cette histoire, c’est que j’y suis moi aussi confrontée. J’ai plein de rêves, dont certains qui se sont déjà réalisés. C’est un rêve professionnel qui trotte dans ma tête ces derniers mois, et l’évolution n’est pas sans rebondissements.


Je me rappelle étant plus jeune, 18 ans, peut-être moins, devoir répondre à cette fameuse question tant redoutée des musiciens ou artistes plus largement :


- Que fais-tu dans la vie ?

- Musicienne

- C’est un métier ? On en vit ?

- . . .


A l’époque du lycée, imaginer un avenir dans la musique, c’était comme si j’avais dit que je voulais conduire une Triumph avant d’avoir passé le permis moto. Inimaginable. Et puis bon, au final, ça fait quand même 8 ans que j’en vis.

Aujourd’hui, j’ai 33 ans, et lorsque je dis que je suis musicienne et que je souhaite passer photographe à plein temps, il y a un ... . Un gros ... .


- Tu ne vas pas être photographe quand même ?

- . . .

- Il n’y a pas de débouchés.

- . . .



Tout cela me questionne beaucoup. Pas du tout sur ma foi de devenir photographe. Ni sur mes compétences à le devenir. Ni sur ma faculté d’adaptation à ce nouveau mode de vie.

Je m’interroge en réalité sur la capacité de certaines personnes à véhiculer leurs propres peurs auprès des autres.


Chaque projet fait avancer et grandir


Avoir un rêve ou un projet, qu’y a t-il de mieux ? Est-ce que ce n’est pas là le propre de l’avancée personnelle ? Est-ce que ce n’est pas juste ça qui nous permet de ne pas nous enliser ? Chaque projet/rêve a le droit d’exister. Quand quelqu’un vous parle d’un de ses projets ou d’un de ses rêves, c’est qu’il vous confie une partie de ses envies. S’il a décidé de se donner les moyens et s’il se lance à cœur perdu dans ce but… Pourquoi n’y arriverait-il pas ?


Pourquoi devrait t-on lui balancer en miroir ce qui nous effraie, nous ? Alors qu’il recherche juste une oreille et/ou un soutien pour cette nouvelle belle aventure qui se dessine ?

Comme je l’écrivais plus haut, je me questionne beaucoup ^^



Ne pas laisser la peur de l'autre nous paralyser


Nos peurs peuvent nous paralyser, moi la première, mais j’essaie de les accepter au fil du temps. Quand je regarde quelques années en arrière, je suis fière du chemin parcouru, même si je sais qu’il y a encore beaucoup à faire.

Je crois que la peur qui me paralyse le plus encore aujourd’hui, c’est l’incompréhension de l’autre. En somme, ses peurs à lui. Je me le dis depuis quelques temps, mais je trouve que nos doutes sont assez lourds comme ça sans avoir à recueillir en plus ceux des autres.


Je transpose ces situations à la photo bien évidemment. J’ai rencontré beaucoup de personnes qui ont des peurs ou des barrières face à un objectif. Bien souvent le rapport au corps est difficile. L’attitude à adopter devant un appareil ne l’est pas moins, et affronter l’incompréhension d’un entourage face à une volonté de changement peut s’avérer bloquante.

Et pourtant, si vous avez un rêve, si vous avez une envie… REALISEZ-LES !

Faites-vous confiance ! Et les gens auront confiance en ce souhait.



Et pourquoi pas une séance photo ?


Vous avez envie de vous offrir un shooting tel un mannequin dans un magazine de mode ? Foncez !

Vous avez envie de réaliser une séance complètement folle dans un lieu insolite ? Foncez !

Vous avez envie de poser nu ? Foncez!


Je suis tombée sur une phrase très inspirante : tes rêves te demandent de risquer, de délaisser le confort, d'exister dans le monde, d'être différent, de déranger et de croire en toi !


Contactons notre vulnérabilité, mettons nous à poil, envoyons notre amour et notre bienveillance, mettons en lumière nos parts d’ombres, reconnectons-nous à qui nous sommes.

N’ayons plus peur d’avoir peur…



Je vous invite à aller découvrir ce compte Instagram qui réunit une communauté de 40 000 personnes : balancetapeur.


« C’est quand j’ai passé trop de temps à essayer de ne pas me tromper que ma vie se met à stagner. »


Dédramatiser ses peurs


Une peur prolongée ou répétée entraîne un sentiment d'angoisse. On parle alors de situation anxiogène. Elle amène bien souvent à un état ou situation dits de « stress ». L'angoisse est une peur intense, parfois chronique. Alors, franchement, est-ce nécessaire d’en arriver là ? Parler de ses peurs permet de les dédramatiser, avant qu’elles ne deviennent des angoisses. Cela permet aussi de s’extirper d’un monologue dans lequel on invente des pensées plus terrifiantes les unes que les autres ! En définitive, ce sont ces croyances, souvent inconscientes, pas forcément justes, et surtout limitantes qu’il nous faudra combattre.





Vous l’avez compris, moi j'ai un rêve ! Et vous ? C’est quoi le vôtre ? :)




Anne BIED